-A-

Amenée d’air directe et indirecte

  • Une amenée d’air est dite directe lorsque dans un système de ventilation l’air prélevé dans l’atmosphère extérieure pénètre directement dans le local où se trouve(nt) le (ou les) appareil(s) d’utilisation par un conduit ou par des passages aménagés dans les parois extérieures du local.
  • Une amenée d’air est dite indirecte lorsque dans un système de ventilation l’air prélevé dans l’atmosphère extérieure pénètre tout d’abord dans un ou des locaux ne contenant pas les appareils d’utilisation à alimenter et transite ensuite dans le local qui contient ceux-ci (pièce de service).

Appareil à circuit de combustion étanche (dit de type « C »)

Un appareil est dit à circuit étanche lorsque le circuit de combustion (alimentation en air, chambre de combustion, évacuation des produits de combustion) ne communique en aucune de ses parties avec l’air du local où cet appareil est installé ou avec l’air des locaux traversés par le circuit de combustion. L’appareil comporte des dispositifs spécifiques d’alimentation en air et d’évacuation des produits de combustion qui prélèvent l’air et renvoient les gaz brûlés à l’extérieur. Il n’existe pas d’interaction entre la ventilation du local et le fonctionnement de l’appareil.

Appareil raccordé – appareil non raccordé (dit de type « B »)

Un appareil est raccordé (dit de type « B ») lorsque les produits de la combustion sont évacués par l’extérieur de l’immeuble par un conduit de raccordement le reliant à un conduit d’évacuation ou à un autre dispositif d’évacuation. S’il n’en est pas ainsi, l’appareil est dit non raccordé (dit de type « A »).

ATEx

Le domaine de l’ATEx est le même que celui de l’Avis technique en amont duquel elle se situe ; comme l’Avis technique, l’ATEx n’a aucun caractère d’obligation : c’est une procédure volontaire mise à la disposition des intervenants pour faciliter l’exécution des premières réalisations dans les meilleures conditions. A la différence de l’Avis technique, qui est de portée générale et se prononce sur toutes les possibilités d’emploi du matériau ou de la technique présentée, l’ATEx ne s’applique qu’à un nombre déterminé de réalisations. Elle se limite à apprécier en termes concis si la sécurité paraît assurée, si la fabrication ou la mise en oeuvre pose des problèmes particuliers, enfin, si des désordres sont à craindre et, dans l’affirmative, quelles seraient leur gravité et les possibilités de réparation.

Avis Technique

L’Avis technique, institué par l’arrêté interministériel du 2 décembre 1969, fait suite et se substitue au jugement d’aptitude à l’emploi que constituait l’Agrément du CSTB (arrêté du 3 septembre 1958). Il s’applique à un produit ou à un procédé mis en oeuvre dans des conditions définies pour un emploi également défini et se rapporte au comportement de l’ouvrage. Une Commission chargée de formuler des Avis techniques a été instituée. Le président et les membres sont désignés par le ministre chargé de la Construction. Cette Commission a elle-même constitué des Groupes spécialisés d’experts pour formuler les Avis techniques concernant les produits et procédés relevant de leur domaine de compétence. Le CSTB assure le secrétariat de la Commission, nommée par le ministre, instruit les demandes d’Avis et les rapporte devant les Groupes spécialisés. Il enregistre et publie les Avis techniques pour lesquels une appréciation favorable ou réservée a pu être formulée. Il existe actuellement 20 Groupes spécialisés (GS). L’Avis technique concerne : les procédés, matériaux, éléments ou équipements utilisés dans la construction, dont la nouveauté ou l’emploi qui en est fait ne permet pas la normalisation, et qui ne peuvent être appréciés par référence aux documents normatifs existants (normes, DTU, CCTG de l’État) ni par rapport aux règles de l’art attachées aux techniques éprouvées de longue date. Sont exclus de ce domaine, les produits destinés uniquement à la décoration et à l’ameublement.


-B-

Ballon d’eau chaude sanitaire

Réservoir de stockage de l’eau chaude sanitaire. Il peut être intégré dans la même carrosserie, ou accolé à la chaudière, ou séparé de la chaudière.

Bistre

Liquide à forte teneur en eau, chargé de parcelles de carbone dégageant une odeur âcre ; au contact de l’air, ce mélange s’oxyde en laissant apparaître des taches indélébiles.

Boisseau

Composant d’un conduit de fumée ; peut être en béton, en terre cuite ou en céramique et dont la hauteur est limitée à 50 cm.

Bouche d’aération

Voir Amenée d’air directe et indirecte

Bouche d’extraction

Dispositif raccordé à un système d’extraction naturel, hybride ou mécanique basse pression permettant l’extrait de l’air d’un local, conjointement ou non avec des produits de la combustion d’un appareil gaz.

Branchement individuel
Conduite reliant une canalisation de distribution publique à l’installation privative du client. Cette conduite va jusqu’au compteur ou, à défaut, jusqu’à l’organe de coupure générale.


-C-

Chaudière
Appareil produisant la chaleur dans un système de chauffage central à eau chaude. Il se compose de plusieurs éléments :

  • un brûleur,
  • un corps de chauffe,
  • un échangeur,
  • une pompe de circulation,
  • un vase d’expansion,
  • parfois un ventilateur.

Chaudière à allumage électronique

Chaudière sur laquelle la veilleuse est remplacée par un système d’allumage électronique. La chaudière s’allume automatiquement et en toute sécurité. Il n’y a aucune manipulation à l’allumage. Ce dispositif est compatible avec un système de commande à distance de l’installation de chauffage, par Minitel ou téléphone. Il génère des économies d’énergie, du fait de l’absence de veilleuse, consommatrice de gaz naturel.

Chaudière à bas NOx
Chaudière permettant de limiter la production d’oxyde d’azote (NOx) dans le but de préserver l’environnement. Bien que la combustion du gaz naturel en produise peu, le taux d’émission d’oxyde d’azote est encore diminué grâce à l’abaissement de la température des flammes de nouveaux brûleurs.

Chaudière à condensation

Chaudière récupérant par condensation la chaleur latente contenue dans les produits de combustion du gaz naturel. Cette énergie supplémentaire est utilisée pour préchauffer l’eau du circuit de chauffage. Le rendement de l’appareil est amélioré de 10 à 15 % par rapport à une chaudière classique. Le choix d’une chaudière de ce type est particulièrement intéressant avec l’installation de radiateurs « chaleur douce » ou de planchers chauffants basse température.

Chaudière à haut rendement
Chaudière dont le rendement, de l’ordre de 95 %, est supérieur à celui des chaudières classiques. Une telle chaudière permet de faire d’intéressantes économies d’énergie.

Chaudière double service (dite mixte)
Chaudière assurant à la fois :

  • le chauffage de l’eau circulant dans les émetteurs de chaleur,
  • le chauffage de l’eau à usage sanitaire

Chaudière étanche

Voir Appareil à circuit de combustion étanche (dit de type « C »)

Chauffage central à eau chaude

Source unique de production de chaleur : la chaudière. La chaleur est véhiculée par l’eau de chauffage qui circule dans le circuit de tuyauteries et dessert chaque émetteur de chaleur, radiateur ou plancher chauffant basse température. En fin de circuit, le fluide refroidi retourne à la chaudière pour y être réchauffé.

Chauffage par appareil indépendant (ou divisé ou chauffage gaz modulable)

« Radiateur » équipé d’un brûleur alimenté en gaz naturel : radiateur indépendant au gaz naturel et foyer ou insert au gaz naturel. Chaque appareil est autonome et chauffe la pièce où il est installé. Ni chaudière, ni conduite d’eau de chauffage, un fin tube distribue du gaz à chaque brûleur. Le système représente un investissement économique pour les petits logements, et permet aussi un équipement progressif de l’habitation en fonction des besoins et des disponibilités.

Chauffe-bain

Cet appareil produit instantanément de l’eau chaude sanitaire. Sous sa carrosserie, un chauffe-bain contient :

  • un brûleur,
  • un corps de chauffe,
  • un échangeur.

Il existe différentes puissances selon les besoins en eau chaude (de 17 à 28 kW). Economiques à l’installation et à l’utilisation, ces appareils sont peu encombrants.

Chauffe-eau

Le plus petit des appareils de chauffage d’eau chaude sanitaire, dont la puissance est de 8,72 kW et le débit limité à 5 l/mn. Ce type d’appareil ne doit être utilisé que pour les petits puisages de courte durée (pas plus de 8 minutes), par exemple un évier ou un lavabo. S’il n’est pas raccordé à un conduit d’évacuation des produits de combustions, il doit être obligatoirement équipé d’une triple sécurité. L’utilisation d’un chauffe-eau non raccordé et sans la triple sécurité est interdite depuis le 26 août 1996.

Chaufferie

Local accueillant un ou plusieurs générateurs destinés à assurer une production collective de chauffage et d’eau chaude sanitaire. L’entretien de la chaudière et la gestion du chauffage sont assurés par une entreprise qualifiée.

Chemisage
Procédé qui consiste à appliquer sur les parois intérieures d’un conduit existant, et sur toute sa hauteur, un enduit spécial afin de le rendre utilisable pour l’évacuation des produits de combustion.

CO
Produit provenant de la combustion du carbone du combustible avec l’oxygène de l’air en quantité insuffisante pour former du CO2.

CO2
Produit provenant de la combustion du carbone du combustible avec l’oxygène de l’air lorsque la combustion est complète.

Condensation
Transformation de la vapeur d’eau issue de la combustion en eau.

Conduit collectif SHUNT

Conduit collectif SHUNT est constitué d’un conduit collecteur de section de 400 cm² et de conduits de raccordements  individuels de hauteur d’étage.Les conduits collectif SHUNT sont utilisés pour l’évacuation des produits de combustion et la ventilation des pièces techniques.
Conduit d’évacuation des produits de combustion
Conduit par lequel les produits de combustion du gaz naturel sont évacués vers l’extérieur; conduit de cheminée, conduit de gaz brûlés, conduit de fumée.
On distingue plusieurs types de conduits: conduit collectif: shunt, alsace, conduit individuel

Contrat d’entretien
Visite d’entretien annuelle obligatoire de l’installation de chauffage. L’ensemble des prestations que comprend un contrat d’entretien est clairement défini dans la norme NF X 50-010. Par ailleurs, le règlement sanitaire départemental type prévoit un ramonage annuel obligatoire des conduits de fumées. Le contrat d’entretien permet de maintenir la chaudière et l’installation dans de bonnes conditions de rendement et de fonctionnement, avec une sécurité maximale.

Corps de chauffe
Partie d’un appareil située au-dessus du brûleur. Cette chambre de combustion reçoit le dégagement de chaleur produit par la flamme.
COSTIC
Comité Scientifique et Technique des Industries Climatiques


-D-

Débit
Quantité de gaz naturel à fournir à un appareil par unité de temps pour qu’il fonctionne à la puissance nominale prévue par le constructeur. Il est exprimé en mètres cubes par heure (m3/h):
débit à extraire pour les appareils à combustion Q=4,3xPu

Dévoiement
Déviation ou portion oblique d’un conduit de fumée ou d’une descente de goutière par rapport à la verticale.
Un seul dévoiement est admis dans un conduit de fumée, et il ne doit pas excéder de façon générale, 20° par rapport à la verticale ; par exception, si le matériau des parois ou le chemisage sont lisses, il peut atteindre 45° pour des hauteurs de conduit inférieures à 5 m (voir les DTU 24.1 et 24.2).

Dispositif anti-débordement
(ou SPOTT).
Equipement de sécurité des appareils à gaz destinés à être raccordés à un conduit de fumée à tirage naturel. Il a pour rôle de mettre soit momentanément à l’arrêt, soit en sécurité, l’appareil en cas de tirage thermique accidentellement ou temporairement insuffisant. Il est constituéd’un dispositif de contrôle de l’atmosphère ou de contrôle de la température au niveau du coupe-tirage. SPOTT signifie système permanent d’observation du tirage thermique.

Dispositif de sécurité collective (DSC)
Système de sécurité installé dans les immeubles équipés d’une VMC-Gaz, auquel sont raccordées les chaudières de l’immeuble. Lors de la détection de toute anomalie ou incident sur le fonctionnement de la VMC-Gaz, ce système arrête automatiquement le fonctionnement des chaudières. Tout immeuble équipé d’une VMC-Gaz doit obligatoirement être équipé d’un DSC.

DTU
Un document technique unifié ou DTU est un document applicable aux marchés de travaux de bâtiment.Les DTU sont principalement :

  • Des Cahiers de clauses techniques (CCT) (appelés à l’origine cahiers des charges) qui indiquent les conditions techniques que doivent respecter les entrepreneurs pour le choix et la mise en oeuvre des matériaux dans l’exécution des travaux des différents corps d’état
  • des Règles de calcul qui permettent de dimensionner les ouvrages en fonction des conditions d’exploitation ou des sites de construction ; des Cahiers des clauses spéciales (CCS) qui accompagnent les Cahiers des clauses techniques et définissent les clauses technico-administratives, en particulier celles permettant de lever les difficultés surgies dans l’application du CCT et celles définissant les limites normales des prestations et les obligations vis-à-vis des autres corps d’état.

Ces trois types de documents sont d’application contractuelle. Il existe d’autres documents DTU tels que mémentos et guides de choix, utiles à la conception des ouvrages mais n’étant pas destinés à être imposés à l’entrepreneur. Un certain nombre de documents en sont restés au stade originel de DTU, en attendant leur révision ou transformation à l’issue de laquelle un statut approprié sera attribué pour chacun.A l’heure actuelle, les règles de calcul qui ne sont pas en cours de révision n’ont pas été transformées en normes et ont gardé leur statut de DTU.Il convient aussi de noter que tout texte, même transformé en norme, garde sa référence DTU.


-E-

Eau chaude sanitaire
Eau chaude destinée à l’usage ménager (toilette, vaisselle, entretien…). Elle est différente de l’eau chaude du chauffage qui circule en circuit fermé dans les radiateurs et les tuyauteries du chauffage central. L’eau chaude sanitaire peut être produite de deux façons :

  • eau chaude instantanée, produite par un générateur (chaudiêre, chauffe-eau ou chauffe-bain) dês l’ouverture du robinet,
  • eau chaude accumulée, maintenue chaude dans un réservoir isolé (ballon associé à la chaudière ou accumulateur indépendant).

Extracteur statique:
Appareil coiffant le débouché d’un conduit de ventilation ou de produits de combustion appelé également composant terminal suivant NF EN 13348-1. On distingue les extracteurs statiques sans performance aérodynamique qui peuvent être de simple chapeaux anti-pluie et les extracteurs statiques dits anti-refouleur de classe A ou B, caractérisés par la norme NF XP 50-413. Tous les extracteurs de la gamme VTI sont anti-refouleur de classe B au sens de la norme.


-F-

Foyer au gaz naturel
Appareil de chauffage indépendant (ou divisé) au gaz naturel, habillé comme une cheminée. Les flammes du brûleur font rougir des briques en céramique visibles à travers une vitre, avec l’apparence d’un feu de bois. Il allie l’utile à l’agréable.


-G-

Gaine technique
Espace faisant partie du bâti et contenant une ou plusieurs canalisations et/ou fourreaux. Elle doit être fermée tout en restant accessible. Une gaine technique peut prendre place sur plusieurs niveaux, par exemple depuis le sous-sol abritant la chaufferie jusqu’au dernier étage d’un immeuble. Des prescriptions particulières peuvent être imposées aux parois de la gaine quant à leur nature et leur résistance au feu.


-H-

 


-I-


-J-


-K-

Kilowatt (kW)
Unité de mesure qui exprime la puissance d’un appareil.

Kilowattheure (kWh)
Unité de mesure de la quantité d’énergie consommée par un appareil fonctionnant au gaz naturel, en fonction de son temps d’utilisation.


-L-


-M-


-N-


-O-


-P-

PGN
Professionnel Gaz Naturel. Appellation accordée aux installateurs d’équipements alimentés au gaz naturel, satisfaisant aux critères de qualification et de compétences exigés. Liste de ces installateurs au 3615 PGN ou auprès des organisations professionnelles.

Produits de combustion
Gaz brûlés dus à la combustion du gaz naturel. Ils contiennent essentiellement du dioxyde de carbone (CO2) et de la vapeur d’eau (H2O).

Programmation (ou horloge de programmation)
Dispositif qui permet de moduler la ventilation des logements en fonction des périodes d’utilisation des pièces de services. Permet la mise en route du grand ou petit débit.

Puissance
Energie maximale qu’un générateur peut fournir. Elle s’exprime en kilowatts (kW). Elle doit être adaptée aux besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire.

Puissance nominale
La puissance nominale d’un appareil est la valeur de la puissance utile indiquée par le fabricant exprimée en kilowatt (kW).

Puissance utile

La puissance utile d’un appareil est la quantité de chaleur transmise au fluide caloporteur par unité de temps exprimée en kilowatt (kW).


-Q-

QUALIGAZ
QUALIGAZ est une association au service de la clientèle, dont la mission est de contrôler les installations intérieures de gaz dans les bâtiments d’habitation avec, pour objectif, de contribuer à l’amélioration de la sécurité et de la qualité des installations.


-R-

Règles de l’Art
Les règles de l’art regroupent les principales prescriptions techniques reconnues par les professions du bâtiment et concourent à la réalisation d’ouvrages performants, fiables et sûrs. Les principales règles de l’art intéressant les installations de gaz, sont de deux types les Documents techniques unifiés (DTU)  du CSTB et les Spécifications techniques ATG de l’Association Française de l’industrie du gaz en France.


-S-

SPOTT (Système permanent d’observation du tirage thermique)
Voir dispositif anti-débordement.

Sortie d’air
Voir Ventilation du logement.

SHUNT (conduit)
Conduit collectif d’évacuation des produits de combustion (conduits polycombustibles et spéciaux gaz) ou de ventilation (conduits mixtes) composé d’un collecteur principal de 400 cm² et d’un conduit de raccordement individuel de 250 cm².


-T-

Thermocouple
Dispositif, installé sur les brûleurs au gaz naturel, qui contrôle en permanence la présence de la flamme et ferme l’arrivée du gaz si elle s’éteint (courant d’air ou débordement par exemple).

Tirage
Evacuation (produits de combustion ou air) par effet ascensionnel dû à la différence de pression entre l’intérieur et l’extérieur. Tirage naturel : évacuation naturelle des produits de combustion par un conduit de cheminée ou de fumées, sans aide mécanique. L’effet moteur de la dépression est créé par l’effet thermique. Tirage naturel assisté mécaniquement : tirage naturel complété par un dispositif mécanique fonctionnant par intermittence. Tirage par extraction mécanique : la dépression est créée en permanence par un ventilateur d’extraction généralement placé en débouché du conduit. (voir aussi VMC-Gaz)

Tubage
Doublage intérieur du conduit de cheminée, parfois nécessaire pour l’installation d’une chaudière à condensation.


-U-


-V-

Ventilation du logement
Indispensable pour limiter l’humidité des logements et y assurer une bonne hygiène de l’air depuis l’arrêté du 24 mars 1982, elle doit être permanente par balayage. Une bonne ventilation se fait par des entrées d’air neuf dans les pièces principales (séjour et chambres) et des sorties d’air « usé » dans les pièces de service (cuisine, salle de bains, W.C.).

Ventilation Hybride
La ventilation hybride optimise l’exploitation des forces motrices naturelles en les associant à une assistance mécanique basse pression. L’assistance mécanique est non permanente et dépend des conditions climatiques. Le système est piloté par une unité de contrôle intelligente qui mesures les conditions climatiques et contrôle les paramètres du systèmes.La présentation du procédé de Ventilation Naturelle Hybride

Venturi
L’effet Venturi, du nom du physicien italien Giovanni Battista VENTURI (1746-1822), est utilisé pour créer une dépression et ainsi réaliser une aspiration au débouché d’un conduit de cheminée ou de ventilation.Tous les appareils anti-refouleur de la gamme VTI utilise l’effet Venturi pour augmenter le tirage thermique.

VMC-Gaz : ventilation mécanique contrôlée gaz
Procédé permettant d’évacuer, par le mûme réseau et en mûme temps que l’air vicié, les produits de combustion des appareils au gaz naturel (appareils de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire individuels). Un ventilateur assure l’extraction de l’air vicié dans les pièces de service (cuisine, salle de bains, W.C.). L’arrivée d’air neuf se fait dans les pièces principales (chambres, séjour). La VMC assure une ventilation régulière et confortable quelles que soient les conditions climatiques extérieures. Une VMC-Gaz doit obligatoirement s’accompagner d’un dispositif de sécurité collectif.


-W-


-X-


-Y-


-Z-